Le Festival de la Paille fêtait cette année sa majorité, et pour fêter cela, outre les nombreuses bières consommées en son sein, il s’est offert une programmation des plus éclectiques.

          La scène principale accueillit le premier jour une chanteuse pop-rock française mais anglophone, Hollysiz, alias Cécile Cassel.

          Bien qu’elle n’ait pas eu droit au festival complet (elle jouait en début de soirée), elle sut mettre l’ambiance parmi ceux présents pour l’écouter, et prit même un bon petit bain de foule.

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          L’artiste israélien Asaf Avidan fut le suivant à fouler la grande scène, et il sut parfaitement envoûter le public de sa voix si distinctive. Qui plus est en étant seul sur scène.

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          La soirée continua avec Tiken Jah Fakoly, avec qui tout le monde chanta à l’unisson son morceau emblématique Plus rien ne m’étonne, avec une énergie des plus significatives.

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          Et enfin, les deux membres d’Ofenbach ont fait danser tout le monde avec leur set de DJs, composés à la fois de leurs morceaux, et de remixes et samples d’autres artistes, tels que Daft Punk ou AC/DC.

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          Du côté de la scène locale, le premier jour accueillit lui aussi de la diversité. Les rockeurs d’Onix, The Wan et Bigger sont parvenus à faire bouger avec enthousiasme les festivaliers, le groupe d’électro-metal Horskh fut une excellente surprise, à la fois étrange mais agréable à l’écoute.

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          Et on ne tarit pas d’éloges sur le groupe de rap belge L’Or du Commun, qui a su réunir les foules et montrer que la scène belge est plus que présente dans le milieu musical francophone, et ce avec talent.

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          Le deuxième jour commença en douceur avec un Gaël Faye tout en poésie et en harmonie avec son public.

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          Suivi par Imany, qui signait là sa dernière date de concert, jusqu’à nouvel ordre, ce qui pouvait se ressentir dans l’émotion qu’elle pouvait dégager de sa performance…

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           Mat Bastard a lui foutu le feu (pas littéralement bien sûr, vaudrait mieux pas, la paille ça brûle vite), montrant à quel point le rock français n’est pas mort, et est toujours aussi énergique et festif.

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          La grande scène fut foulée en dernier par Roméo Elvis, rappeur faisant partie intégrante de la Belgian Wave qui nous inonde depuis deux ou trois ans, au même titre que L’Or du Commun, qui ont d’ailleurs fait un petit coucou sur la scène, le lendemain de leur passage. Roméo est parvenu à transcender la foule, et à la faire transpirer.

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          La scène locale présenta elle tout d’abord les excentriques membres du groupe Les Forges de l’Orge, qui avaient l’air de mélanger chanson et comédie dans leur scénographie. Les colorés de Gypsy SS Orkestra ont suivi le mouvement, donnant une ambiance de fête à la fin d’après-midi de cette deuxième journée de festival. Ils furent suivis par les très bons musiciens de La Cafetera Roja, puis par les rockeurs de Papertank. Celui qui eut l’honneur de conclure la soirée (et le festival) fut Joris Delacroix, qui a su, derrière ses platines, faire danser les derniers festivaliers.

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          En conclusion, cette 18ème édition du Festival de la Paille était un plutôt bon cru, et forts de leurs 25000 spectateurs pour cette édition, on a impatience de savoir ce qu’ils nous réservent pour l’an prochain !

© Guillaume Arbez

 

 

Par Marcelo Engelo

Photos par Guillaume Arbez Marcelo Engelo