Le RedBull Music festival était de retour à Paris, du 24 au 30 septembre, pour une semaine événements musicaux et de découverte !

C’est pour cette occasion que quelques jeunes talents de la scène rap francophone sont montés sur la scène de l’Elysée Montmartre. Baptisée « Brooklyn Paris », pas moins de 8 jeunes talents ont animés la soirée, en collaboration avec le beatmaker new-yorkais, Harry Fraud.

Lors de cette soirée, le rappeur français Dinos, qui a sorti son premier album plus tôt dans l’année, a mené son passage avec dynamisme tout en faisant régner une bonne ambiance auprès du public, qui reprenait ses titres à tue-tête.

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Avec une entrée en scène en toute simplicité, Jok’air, ancien membre de la MZ, s’est donné un malin plaisir à jouer avec son public. Si il ne descendait pas lui-même dans la fosse rejoindre ses fans, il les faisait directement monter sur scène avec lui, semant une belle pagaille dans la salle.

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Les jeunes suisses, Slimka et Di-Meh, débordaient d’énergie et sautaient partout sur la scène. Les deux occupaient parfaitement la scène, s’amusant de temps en temps avec leur micro, grands sourires aux lèvres. Une prestation plutôt impressionnante pour ces deux jeunes talents émergents.

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Beatmaker belge de renom, qui a travaillé notamment avec Damso, Krisy ou De La Fuentes, selon son humeur, était également de la partie. Commençant par quelques titres plutôt doux afin de calmer le public, il a finalement chanter son dernier morceau Roule et fait ainsi bouger toute la salle.

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Seule représentante féminine de la soirée, la belge Blu Samu, encore peu connue du public, a livré une magnifique prestation. Bien que francophone, ses morceaux en anglais plein d’énergie ont fait monter la température d’un cran dans la salle. La rappeuse n’hésitait pas non plus à descendre de la scène pour être au plus proche des spectateurs et a clairement donné de sa personne.

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Le duo Triplego, également peu connu, ne semblait pas réellement dans l’ambiance. Peu énergique et assez statique, ils ont néanmoins chauffer la salle, mais sans trop de convictions.

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Premier artiste à passer de la soirée, et après une première partie décevante, le rappeur Infinit’, du label Don Dada Records, a eu la dure tâche de réveiller la salle. Déployant une énergie folle, et offrant une prestation vocale plus que satisfaisante, ce dernier a préparé la salle pour le reste de la soirée !

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