Bien le bonjour !

 

         Pour ce cinquième Disquaire, j’ai pensé qu’il était temps de vous parler d’une légende, d’un monstre sacré de la musique, d’un gourou, que dis-je, d’une divinité du rock : David Bowie. Et pour ce faire, je m’apprête à vous présenter mes morceaux préférés de son album The Rise and Fall of Ziggy Stardust and the Spiders from Mars, sorti en 1972.

© RCA, Virgin (1972)

 

         

 

 

 

On commence en douceur avec le premier morceau de l’album, à savoir Five Years. C’est une excellente entrée en matière, et je trouve qu’il résume bien ce que l’album sera, à savoir une montée en puissance. En effet, il commence tout doux, pour finir sur un Bowie se donnant à fond, on pourrait presque l’imaginer tout transpirant, en train de s’égosiller devant son filtre anti-pop tout aussi humide que lui. Ce n’est certainement pas son titre le plus connu, mais il mérite largement le coup d’oreille.

 

         S’ensuit Moonage Daydream, que peu de gens connaissaient avant son utilisation par James Gunn dans le premier volet des Gardiens de la Galaxie (ce type a décidément bon goût en matière de musique). Cette chanson a un certain groove indéniable, qui donne envie de chanter avec Bowie à tue-tête. Et que dire de ce solo de cuivres qui vient à la moitié du morceau ? De l’or en musique.

 

         On attaque maintenant un morceau beaucoup plus célèbre : Starman. Ce morceau nous fait voyager, on a envie de sauter dans une navette spatiale et d’aller parler à ce fameux homme des étoiles, d’avoir une conversation avec lui à propos de la politique de Donald Trump, des nouilles chinoises, et de la trop longue absence d’Alizée dans les bacs avec un bon album (enfin, ça c’est moi). C’est poétique, c’est beau, que dire de plus, si ce n’est que c’est magnifique ?

 

         Le titre-titre de cet album (j’ignore si ça se dit, au cas où ce n’est pas le cas, c’est pas grave j’invente) est Ziggy Stardust, et il est tout aussi légendaire que celui dont je viens de parler. Il ne me donne qu’une envie, être dans un concert de Bowie pour l’écouter à fond et me lâcher. Mais bon, on sait tous que c’est impossible. En attendant, on peut écouter ce qui représente encore actuellement la belle époque de Ziggy. Ce qui n’enlève rien à ses autres albums, je ne peux d’ailleurs que conseiller d’écouter le dernier, Blackstar, il contient l’une de ses plus belles chansons à mon humble avis : Lazarus.

 

          Chanson-bonus : Elle n’est pas sur ce disque, étant sortie l’année suivante sur l’album Aladdin Sane, mais je tenais à vous la faire découvrir : Lady Grinning Soul. Je ne sais pas, il y a quelque chose de spécial avec cette chanson, de mystique, qui m’expédie vers d’autre cieux, exactement, comme cette chère Team Rocket. Ecoutez-là, elle ne vous laissera pas insensible.

 

         Pour conclure, cet album est probablement l’album de Bowie que vous vous devez d’avoir. Ils sont tous bons à certains degrés, mais vous ne pouvez pas ne pas avoir ce disque chez vous si vous aimez sa musique, je dis ça, je dis rien.

 

On se retrouve dans deux semaines pour un nouveau Disquaire, qui sait, peut-être que je vous ferais découvrir quelque chose !