C’est le 14 septembre que Disiz la Peste a sorti son douzième album Disizilla. Inspiré de la mythologie japonaise, la rappeur de 40 ans s’est construit un univers radioactif. L’album est composé de 16 morceaux pour trois featuring (Niska, Fianso et Eari).

Après 23 ans de carrière, dans l’air du temps et avec un renouvellement constant, le rappeur d’Evry manie parfaitement l’autotune et s’approprie totalement cet univers irradié.

Basé sur un schéma typique de Disiz, l’album suit l’évolution des sentiments de l’artiste, commençant par Kaiju, un morceau plus qu’énergique, empli de haine et à la limite de la violence, Disiz crache sa colère sur de prods majestueuses, très puissantes et semble être accompagné d’un orchestre tout aussi grandiose.

Mais il termine sur des notes bien plus douces et apaisées. Ulysse, morceau qui clôture cette album, en duo avec Eari, sa fille. Un dialogue se forme entre les deux, plaçant Eari au centre de l’attention, Disiz s’excuse auprès d’elle de sa colère passée.

Alors, mastodonte du rap français ou un simple père de famille heureux ?

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Crédits: Maxime Maitre – Ronan Lamy – Valentin Antonini

 

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